Heureusement Jackie est allé acheter dans la rue des brugnons et des fraises délicieuses. Les gens sont gentils et aident Jackie à traverser la rue, ce qui comme je l'ai déjà indiqué tient du parcours du combattant.
Nous partons maintenant en direction d'autres grottes aux milles bouddhas, dans la même vallée que celles des précédentes grottes visitées.
Les peintures, bien conservées, de ces grottes comportent des représentations grandeur nature du Bouddha et une remarquable série de jatakas ou scènes des vies antérieures du Bouddha. Et oui Bouddha avait des vies antérieures, bouddhisme oblige!
Le chauffeur de bus nous fait peur. Il double des camions à 30 km/h. On se demande s'il va y arriver. Heureusement pour nous oui!
Nous arrivons enfin sur le site des grottes. Elles sont situées sur les berges de la rivière et cela fait une magnifique oasis.
Vu le parking sur la droite ça doit pouvoir accueillir des milliers de touristes. Ce jour là on était pratiquement les seuls.
Nous avons pour cette visite une guide anglophone qui a l'air de connaître son sujet. Mais comme d'habitude Catherine ne la laisse pas placer un mot et ses commentaires des grottes sont un grand n'importe quoi. Quand elle est à cours d'inspiration elle demande quand même des explications à la guide et se croit obligée de nous traduire. Et là c'est pire que tout. Finalement on ne l'écoute pas. Les fresques dans les grottes sont de toute beauté. Mais comme souvent les appareils photos sont interdits. Mais ces quelques liens donnent une idée de la beauté de ces fresques. Photo1, photo2, photo3
Il est maintenant l'heure de prendre congé de notre guide toute désappointée de n'avoir pu nous faire part de ses connaissances et de son enthousiasme pour ce lieu.
Nous mangeons dans un restaurant très honnête proche du site. Comme Mohamed ne veut toujours pas manger dans un restaurant chinois, nous nous arrêtons un peu plus loin dans un village où il va se restaurer dans un restaurant Ouigour.
Nous en profitons pour déambuler dans les rues.
Voici un marchand de pastèque et son petit fils.
Pour 5 Yuans (70 centimes d'euros nous en dévorons une tranche avec plaisir. Par cette chaleur, dans les 40°C, c'est bien rafraichissant.
Un jeune couple très souriant se prête avec plaisir à la séance photo.
Manuelle a toujours autant de succès.
Moi c'est ma dégaine avec mon chapeau qui plait.
Plus loin deux jeunes femmes en train de nettoyer consciencieusement un moteur.
L'une d'elle nous invite à visiter sa maison.
La grand mère y prépare des raviolis qui ont l'air très appétissan
Un barbecue en plein air. Les morceaux de bois à brûler sont énormes
Après cette petite halte nous reprenons la route en direction d'Aksu. Nous essayons de persuader notre cheftaine de diner ce soir dans un restaurant Ouïgour. Elle refuse prétextant qu'elle ne veut pas assumer les risques d'intoxication alimentaire.
Les paysages désertiques nous rappellent le Turkménistan.
Ici, on dirait presque des murs de briques
On n'est pas loin de la chaîne de l’Himalaya qui fait plier les roches jusqu'ici
Il y a un étalage de couleurs entre les différente
La ville d'Aksu est située sous les falaises de loess jaune de la rivière du même nom. Elle y forme une oasis verdoyante au milieu du désert. C'est une ville de 2 millions en pleine expansion et en pleine colonisation chinoise.
Comme partout en Chine, le moderne y côtoie l’archaïque.
Est-ce une pub pour le magazine Play Boy sur le taxi? Il faudra qu'on essaie de traduire.
Nous faisons halte au hongfu jinlan hotel, encore un énorme hôtel chinois avec son restaurant chinois et sa chambre qui ressemble à une suite. Après un repas quelconque, les dents, la prière le pyjama et dodo.
Demain une rude journée de route , 490 kilomètres dans le Taklamakan, nous attend.



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